Il était une fois…
“Ils avaient dit que c’était impossible et pourtant… voici la première émission de gaming 100% belge“.
Ce sont ces quelques mots qui débutèrent le 21 août 2006 la saga PuSTA. Une épopée mystique à base de jeux-vidéos, d’amitié, d’humour et d’un certaine forme de funkytude existentielle mariée d’éristique Schaupenhauerienne.

La vignette de l'épisode pilote
Dire qu’un observateur impartial aurait été forcé de remarquer l’apparition de Push-Start.be serait une exagération. Les murs des villes belges n’ont pas été repeints aux couleurs de l’émission et les téléspectateurs ne peuvent toujours pas se délasser dans leurs canapés face au spectacle d’une émission de critique vidéoludique de qualité.
Cependant, pour quelques dizaines de milliers d’internautes; le rêve existe et pour ceux-là il y a un avant et un après PuSTA.
Avant, seuls quelques vidéotesteurs disparates et coupés de leur pays officiaient sur Dailymotion pour professer la bonne parole à nos frères sudistes. Depuis l’arrivée empotée de mézigue, la Belgique a rejoint le club très exclusif des pays dotés d’une émission vidéoludique à peu près potable. Exclusif? Oui, si on compte que seuls quatre vraiment bonnes initiatives au monde peuvent se targuer d’avoir survécu.

MaSQuE: plus cool que vous ne le pensez, mais moins que je ne le pense.
Le Royaume-Uni qui avait entamé la danse avec les excellents videoGaiden et Consolevania doit maintenant se contenter de temps à autres d’un éventuel épisode spécial de Charlie Brooker. En effet, Rab et Ryan nos héros écossais ont péri face à la lourde tâche d’avoir une famille et de passer des heures dans le noir à s’abrutir manette en main.
Les Etats-Unis d’Amérique grouillent de testeurs, cependant seul Noah Antwiler est doté du cerveau nécessaire à ne pas résumer une critique à une longue litanie de jurons scatologiques dispensés avec générosité. Yahtzee, un anglais expatrié, a décidé pour une quelconque raison d’habiter en Australie, c’est de là qu’il domine le segment du marché dédié aux “gens qui parlent extrêmement vite en semblant excessivement astucieux“.
Au pays du Soleil Levant, c’est Arino le grand-père des jeux-vidéos qui relate ses aventures face aux défis de son émission Game Center CX pour le plus grand plaisir de ceux qui peuvent se procurer les gemmes de ce programme.

2010: l'année du bis.
Et en Belgique, je m’occupe d’offrir à ceux qui le désirent une émission décontractée mais compétente n’étant en rien soumise aux désidératas des éditeurs. Coupé de ceux-ci et de leur douce influence, je peux prendre mon temps pour penser, critiquer, analyser. Bref, passer le temps que les autres médias n’ont pas à cogiter au sens profond de ce qui se passe par mes mains.
Mais si méditer suffisait à rendre une vidéo regardable, Steven Seagal serait milliardaire. C’est pourquoi j’ai inventé une technique ultime de critique vidéoludique, la “Critique Cruelle“, un excalibur de l’esprit qui me permet de découper tout jeu en une somme d’influences aisément repérables et de donner un simple avis de l’écart séparant l’effet que le créateur voulait atteindre et le degré de réalisation de celui-ci par son oeuvre vidéoludique. Soit savoir à quel point le phantasme proposé par le jeu est réussi vis-à-vis de l’idée qui a servi à l’élaborer.
Rejoignez donc une Révolution de l’Esprit, rejoignez Push-Start.be.
Disponible en deux goûts assez similaires:
- Critique Cruelle, l’émission hebdomadaire super efficace.
- Push-Start.be, l’émission: la série belge originale de critique vidéoludique lancée en 2006. Mais pas trop loin.

