Les News du MaSQuE – Novembre 2012.

Les News du MaSQuE : un expert en élimination textuelle jette un regard décalé - certes - mais bimensuel sur les nouvelles du monde vidéoludique "professionnel".

Les News du MaSQuE – Novembre 2012. Les News du MaSQuE - Novembre 2012.

Street Fighter II (GameBoy), Critique Cruelle.

Street Fighter II? Sur GameBoy? Zêtes certains que c'est une bonne idée?!

Street Fighter II (GameBoy), Critique Cruelle. Street Fighter II (GameBoy), Critique Cruelle.

Le Vidéoludiste ép. 5, l’avènement du Soleil Levant : 1984/1985.

Dans ce cinquième épisode, Le Vidéoludiste se penche sur les années 1984 et 1985, marquées par l'avènement du Japon dans l'histoire du jeu vidéo.

Le Vidéoludiste ép. 5, l’avènement du Soleil Levant : 1984/1985. Le Vidéoludiste ép. 5, l'avènement du Soleil Levant : 1984/1985.

Marvel’s The Avengers™, Critique en CinéMaSQuopE.

Parfois, les rêves d'enfant deviennent réalité...

Marvel’s The Avengers™, Critique en CinéMaSQuopE. Marvel's The Avengers™, Critique en CinéMaSQuopE.

Japan Expo Belgium 2012 : une annonce!

Salutations peuple de l'internet; j'ai le plaisir de vous annoncer que je serai présent en personne pour vous dire coucou lors de la prochaine Japan Expo Belgium.

Japan Expo Belgium 2012 : une annonce! Japan Expo Belgium 2012 : une annonce!

Hall & Oates – H2O.

Ouvrez vos esgourdes, il est temps pour vous de découvrir le son de ceux dont la R.I.A.A. dit qu'ils sont« the most successful duo in the history of recorded music ».

Hall & Oates – H2O. Hall & Oates - H2O.

Black Ops II, Critique Cruelle.

Exercice de style pour un jeu qui malgré tous ses efforts en manque toujours autant.

Black Ops II, Critique Cruelle. Black Ops II, Critique Cruelle.

Gley Lancer, Critique Cruelle.

Gley Lancer, le jeu où le vaisseau ressemble à un décapsuleur.

Gley Lancer, Critique Cruelle. Gley Lancer, Critique Cruelle.

Purple Rain, Critique en CinéMaSQuopE.

"Dearly beloved, we are gathered here today to get through this thing called life..."

Purple Rain, Critique en CinéMaSQuopE. Purple Rain, Critique en CinéMaSQuopE.

Le DLC, un « ami » qui veut vos biens.

novembre 2, 2009 by MaSQuE  
Filed under Articles vidéoludiques, Articles.

Parfois, l’on pense au contenu téléchargeable comme la pénultième chance d’une daube mal finie par des stagiaires devenus alcooliques lors du développement d’un quelconque titre. A d’autres moments, c’est la démarche paresseuse de l’éditeur qui un oeil sur son compte en banque se dit que «finalement, un skin d’armure pour cheval pourrait faire rentrer quelques deniers bien nécessaires à la création de la prochaine armure équine».
Aujourd’hui, prenez votre fouet ancestral avec vous: nous allons jeter un oeil au monde du DLC.

Ci-dessus: le comble du DLC.

Donne la caillasse.

RUN DLC, le fameux inventeur du DLC. (Et son crew, of course.)

Nous avons été stupides, en masse. Individuellement nous fûmes l’équivalent d’Isaac Newton remarquant que la gravité existe en se prenant une lourde pomme sur la tronche, mais ce ne fut en rien une expérience agréable. Car nous vivons maintenant dans un monde où UbiSoft peut se permettre de sortir un jeu dont la fin n’est pas incluse à l’intérieur de la boite et de demander 60€ pour les trois quarts d’un jeu. Avant de vous demander quelques deniers de plus pour profiter de l’épilogue bâti par vous tout au long des huit heures de jeu payées plein pot. (La question ici n’est pas de savoir s’il était bon ou mauvais. Non, c’est de savoir par quelle magie surréaliste l’on peut de nos jours vendre un jeu qui se termine sur la promesse d’un épilogue sans l’inclure sur le disque payé par le joueur et où il reste accessoirement quelques gigas de place pour l’inclure.) Que ceux qui ont reconnu le premier Prince of Persia next-gen lèvent la main. Que ceux qui ont payé pour voir la fin se filent trois baffes de ma part en stéréo. Faut pas encourager le mercantilisme de base des éditeurs. Sinon qui sait où ils s’arrêteront? Dans le futur, il se peut que vous ayez un travail d’inséminateur artificiel d’aliens ventripotents très chatouilleux. Il se peut aussi que votre seul plaisir après une dure journée passée au système de fertilité de la Planète Berzak soit de jouer à l’un ou l’autre jeu musical aux instruments holographiques hors de prix, sur lequel vous serez obligé de jouer du Tokyo Hotel. Qui sait?

Rock Band Marketplace Edition

(Cette image n'a aucun rapport avec l'article, j'avais juste envie de montrer LEGO Freddy Mercury.

Dans le lot, la démarche la plus philosophiquement acceptable est celle proposée par Harmonix et Neversoft dans leur jeux musicaux. (À savoir, respectivement Rock Band et Pas Rock Band.) L’on peut y dépenser de l’argent pour ne pas devoir supporter les 30% de musique catastrophique proposée par diverses majors et autres éditeurs de contenu musical pour assurer la promotion de leur groupes à l’international. Ce que j’appelle le syndrome « Superbus dans Guitar Hero: Les Légendes du Rock ».
Ma proposition géniale pour encore améliorer la situation? Simple, que l’on puisse dépenser 90% du prix du jeu directement sur le Marketplace afin de se construire la compilation parfaite qui répond à nos besoins musicaux. Ce serait la bande-son assurée de répondre au motto « all killer, no filler » de tout un chacun. Car ce n’est pas parce que la majorité des joueurs de jeux avec instruments en plastoque ont des goûts musicaux de chiotte que je dois en payer littéralement le prix quand je désire faire plink et plonk rythmiquement en massacrant du Blue Oyster Cult mort bourré. (Pendant ce temps là, Guitar Hero devrait en être arrivé par pur dépit à son édition « Henry Dès Metal ».)

DLC: délicieuse liqueur capiteuse?

À notre époque s’opère une révolution de l’esprit sans pareil dans l’histoire des jeux-vidéos, des jeux peuvent êtres vendus sans avoir même à se salir un seul instant sur l’étal de revendeurs situés dans le méprisable monde physique. Il est ainsi possible à de mini chefs d’oeuvre comme World of Goo, LostWinds, MegaMan 9, fl0wer, Shadow Complex et autres d’exister sans devoir s’assurer contre l’éventuel bouillon représenté par la lourde infrastructure nécessaire à mettre le produit en rayons. (Surtout qu’il est toujours possible que le jeu ne se vende tout simplement pas à ce prix dans le monde réel car il serait vu comme un produit cheap noyé dans des centaines de produits de la même gamme de prix et dotés de licences plus reconnues. Comme Crazy Frog Racer.) Cela représente certes un danger. Car si ce système de livraison de bonheur à domicile devenait la norme, l’on perdrait l’un des incentifs qui ont poussé les joueurs de jeux-vidéos à acheter leur jeux pendant des années. J’ai nommé, La Boite. On peut se demander si la volonté des éditeurs de faire des économies sur tout ce qui n’est pas le logiciel ne poussera pas l’objet de collection qu’était la boite vers la porte de sortie. Mais cela me semble improbable, après tout la plupart des jeux téléchargeables d’envergure qui sortent de nos jours le font accompagnés d’une version « collector  contenant quelques goodies insignifiants.
J’ai évidemment une solution qui marie tradition et fioutcheur d’une manière unique et futée: pourquoi ne pas pouvoir imprimer soi-même de vraies boites vides pour ces jeux immatériels. Ainsi des années d’obsession compulsive peuvent se marier avec la révolution qui pourrait la détruire.

La fameuse boite édition collector de MegaMan 9, qui n'aurait pas envie de mettre sa sur sa cheminée?

Comments

2 Responses to “Le DLC, un « ami » qui veut vos biens.”
  1. ang dit :

    Il est vrai que l’aspect matériel du jeu s’efface de plus en plus (pour s’effacer ensuite de nos esprits ?), or personnellement la boîte, le manuel voire le CD, permettent de rattacher le jeu au réel et le contraint à obligation de qualité pour assumer financièrement cet aspect matériel (aspect très important à mes yeux), il apporte aussi un affect et un divertissement supplémentaire parfois (manuel d’Unirally ou d’Age of Empire 2).
    S’ajoute à cela une réflexion sur l’objet de commerce qu’est le jeu, qui n’est pas vraiment définie légalement pour défendre le consommateur, ferait-on payer 10€ à un lecteur pour lire les 5 dernières pages d’un livre, ou laisserait-on les entreprises automobiles exiger des automobilistes qu’elles leurs demandent leur destination et leur autorisation avant de circuler ?
    Si le produit est virtuel, l’achat lui est réel, les jeux doivent avoir une obligation d’accès libre de matérialité de leur support d’enregistrement, sur demande s’il le faut, selon moi.
    Les joueurs ont-ils plébiscité ces systèmes d’activations en ligne et autres « protections » ? Je n’achète pas de jeu demandant une activation ou un téléchargement par internet (donc les DLC aussi) parce que ces systèmes sont à mes yeux illégitimes et mériteraient une règlementation, où à t’on vu une industrie développer des systèmes leur faisant perdre des consommateurs ?

  2. MaSQuE dit :

    La boite et son contenu comme manifestation physique du jeu, c’est clairement un aspect qui fait partie de l’aspect « luxe » du jeu vidéo. On voit bien que tous les jeux téléchargeables tentent d’accéder à ce statut qui fait sérieux. Mais rien ne dit que « jeu en boite »= qualité. J’ai Crazy Frog Racer en boite, et s’il n’aurait pas pu être meilleur en DLC, il n’en est pas meilleur. :p

    La question de la fin payante est une pure honte UbiSoftienne et je crois que le tollé général qu’ils se sont pris dans la gueule les a vaccinés contre cette idée. (Remarque qu’Alan Wake avait une fin avant sa fin en DLC. Méthode plus acceptable car elle laisse un épilogue au joueur.)

    De même, je suis totalement d’accord; il faudrait une assurance de nos collections vidéoludiques virtuelles contre l’obsolescence de leurs supports.

    Mhhh, l’affaire vague des systèmes anti-copie est terriblement compliquée. De un, on est souvent obligés de les acheter pour profiter du titre qu’on ne veut pas pirater. Ou alors, on enfreint la loi. Point de bonne option entre ces alternatives, que dire de plus?!

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